Si tu n'aimes pas le monde, crées-en un dans ta tête, on y est bien.
Si on m'aurait dit que c'était ça devenir responsable.
Petit, devant mon avenir, je m'aurais noyer dans mon bac à sable.
Avec une agilité hardiesse.
La fragilité de la drôlesse.
Provoque une sorte de liesse.
Au c½ur de mes faiblesses.
Le temps peut bien avancer.
Les pions oser croire nous devancer.
Rien n'arrêtera cet infini.
Ce autrefois illusion indéfini.
La réalité qui côtoie le rêve mélancolique.
Une qualité à son paroxysme utopique.
Étreinte parfaite, laisse moi me noyer...
PS::Pikk de mouah . . .



